Notre pétillante porte-parole, l’animatrice Josée Boudreault a donné naissance à sa magnifique petite Flavie le 13 octobre dernier. Mais quand nous l’avons interviewée au début du mois de septembre, voici ce qu’elle avait à nous confier sur la conciliation travail-famille, la beauté et la santé…
Mère de deux filles, Chloé et Annabelle qui auront bientôt 10 et 3 ans, Josée Boudreault coanime les Midis de Véro, est porte-parole de Mères & Cie dont elle assiste à tous les évènements et donnera naissance à Flavie au début d’octobre. Avec un horaire aussi chargé elle arrive quand même à concilier le tout avec énergie et bonne humeur.
Son secret?
« J’ai plusieurs bons atouts dans mon jeu. D’abord, je fais un travail que j’aime et qui me permet d’entrer en contact avec des gens intéressants. Aussi, Rythme FM facilite vraiment la conciliation travail-famille, car la plupart des émissions sont diffusées en direct de chez Véro qui est pratiquement ma voisine! Mais surtout, j’ai un chum merveilleux qui aime son rôle de père et qui m’aide beaucoup », informe Josée Boudreault.
Un chum très présent
L’animatrice vante d’ailleurs les qualités de son conjoint. « C’est un gars d’instinct qui a tout de suite eu envie de s’impliquer et qui avait naturellement le tour. C’est un bonheur pour moi d’avoir un conjoint comme lui sur qui je peux compter. D’ailleurs, à la naissance de Flavie, je prendrai un mois et demi de pause. Ensuite, il veillera sur elle pendant que je serai en ondes. Je sais qu’il en profitera pour créer un lien privilégié auquel il a tout aussi droit que moi.
Du côté des deux plus vieilles, les filles anticipent avec joie la venue d’un nouveau membre de la famille. « Chloé va à l’école et Annabelle fréquente une garderie qu’elle adore. Elles ont toutes deux bien hâte de voir leur petite sœur et ça fait déjà des mois que je me fais flatter la bedaine quotidiennement! », laisse entendre la jeune maman.
Non à la culpabilité!
Si beaucoup de mamans éprouvent de la difficulté à confier leurs bambins à la garderie, est-ce que ce fut son cas? « Pas vraiment en fait… C’est sûr que j’ai la chance d’avoir des horaires flexibles et je ne dirais probablement pas la même chose si je devais courir du matin au soir, mais tout s’est bien passé. J’ai pris le temps de trouver une éducatrice qualifiée et aimante et un milieu où ma fille est bien, alors je me sens en confiance. En plus, je vois dans ses yeux qu’elle est heureuse de retrouver son monde chaque matin et ça me confirme que j’ai fait le bon choix! »
Elle ajoute par ailleurs que l’on a longtemps tenté de culpabiliser les femmes en leur disant qu’elles devaient rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants.
« Mais j’ai besoin de m’accomplir pour être une bonne mère. À partir du moment où on vit bien avec ses envies et ses choix, on avance avec confiance et on arrête de se casser la tête avec les remords ! », conclut Josée Boudreault.
Être belle pour soi…
Josée n’est du genre à fréquenter les cours de salsa-bébé. Néanmoins, elle trouve excellente l’idée de développer de tels programmes afin de donner envie de bouger aux mamans. « L’important, c’est de trouver une activité à notre goût. Dans mon cas, le sport est essentiel pour que je me sente belle et bien dans ma peau. Je regarde les filles qui joggent et je les envie! Dès janvier, je vais retourner au gym et reprendre le cardio kick-boxing que je pratique depuis des années… Disons que je suis assez intense dans les sports! », lance-t-elle en riant.
Elle continue toutefois en nuançant, « Par contre, je suis réaliste et je me donne du temps pour redevenir comme avant : neuf mois à engraisser donc, neuf mois pour reprendre ma taille! De toute façon, je ne m’entraîne pas pour les autres, pour mon métier ou pour répondre à certains standards. Personne ne me dirait que je suis trop grosse et d’ailleurs, ça ne m’empêcherait pas d’être drôle et d’avoir des choses à dire! Non, je le fais pour moi, pour mon bien-être, ma santé et parce que j’aime avoir les joues roses! »
Elle termine ainsi, « Je n’essaie pas d’être une super-maman! Seulement une bonne maman, qui fait de son mieux, accepte l’aide et tolère l’imperfection. Et quand rien ne va, je me dis simplement que demain est un autre jour… »
Entrevue réalisée pour le cahier Maman poule du Journal de Montréal













